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Communique de presse du 10.11.2017

 

Le Parti socialiste d’Aigle présente Carlo Carrieri pour la Municipalité

La section PS Aigle s’est réunie le 8 novembre 2017 pour une assemblée générale extraordinaire en vue de la prochaine élection complémentaire à la Municipalité. Le PS Aigle estime qu’il est essentiel pour le bien de notre ville que les valeurs socialistes soient représentées à la Municipalité. Ainsi, les membres présent-e-s à l’assemblée ont décidé à l’unanimité de présenter Carlo Carrieri pour récupérer le siège vacant.

Carlo Carrieri est citoyen aiglon depuis 40 ans. Il a débuté son parcours professionnel comme ouvrier dans le secteur de l’industrie et il occupe depuis 16 ans la fonction de syndicaliste. Très actif au sein de la section du parti socialiste aiglon, il est membre du Conseil communal depuis plus de 15 ans. Promoteur de la création de la commission intégration, il a participé à des nombreuses campagnes pour défendre les valeurs socialistes de liberté, justice et solidarité. Enfin, très attaché à la vie associative, il est membre de plusieurs organisations locales, comme le FC Aigle ou la Colonie Italienne, dont il est vice-président.

Le PSA se félicite de pouvoir présenter à la population un candidat de grande qualité, avec pour objectif de conserver le siège socialiste à la Municipalité. Ancré localement et activement engagé pour l’intérêt communal, Carlo Carrieri a prouvé par le passé son attachement à la ville d’Aigle et il désire mettre ses compétences au service de la collectivité.

Contact :

Claudio Mariano, Président PSA : 078 675 89 34

Limiter le poids des primes à 10 % des revenus d’un ménage

L’année prochaine, les caisses maladie seront plus chères de 4 %. Pour de nombreux ménages, le seuil de douleur est gentiment atteint, voire totalement dépassé. C’est pourquoi le PS travaille à une « initiative d’allègement des primes » qui limiterait leur poids à 10 % des revenus d’un ménage.

Pour les assuré-e-s, trois développements fatals se sont accumulés, explique la vice-présidente du PS Suisse, Marina Carobbio : « premièrement, la concurrence et l’appât du gain conduisent à un accroissement du volume des prestations et donc à des coûts plus élevés. Deuxièmement, les caisses maladie aspirent à toujours plus de pouvoir. Et troisièmement, de nombreux cantons menant une politique financière bourgeoise erronée diminuent les subventions aux primes d’assurance-maladie. En conséquence, le poids des primes n’est plus supportable pour de nombreux ménages. »

Le PS a donc pris la décision, lors de son Assemblée des délégué-e-s de juin, de travailler à une « initiative d’allègement des primes ». Le but de celle-ci est de limiter le poids des primes à un maximum de 10 % du revenu disponible d’un ménage. Le PS soumettra son lancement ainsi qu’un calendrier lors d’une prochaine Assemblée des délégué-e-s, dans le courant de l’année 2018.

Le but à moyen terme doit être de canaliser une concurrence qui coûte cher dans le domaine de la santé. « La concurrence stimule la croissance », prêchent economiesuisse, la NZZ et les sciences économiques. Quant à savoir si c’est vrai, cela reste ouvert. Il est en revanche clair que dans un système concurrentiel, tous les acteurs visent le profit. Ils ont ici un intérêt à ce que le total de produits consommés, ainsi que le total des prestations augmentent. C’est pour cela que les caisses et les prestataires de services font tout pour éviter une plus grande participation publique.

Le problème dans le domaine de la santé est que ce sont les assuré-e-s qui paient le prix de cette croissance – et cela avec des primes plus hautes. Dans la lutte pour les parts de marché et le profit, seuls les pouvoirs publics peuvent contrôler les coûts et freiner la hausse des primes. L’intervention tarifaire du Conseil fédéral vis-à-vis de Tarmed est en conséquence un signal fort pour un plus grand contrôle public.