Mai 11

Conférence de presse 2e Tour

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Lausanne, le 9 mai 2017

Une équipe, un bilan, un projet A moins de 2 semaines du 2e tour des élections cantonales, le Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois ont rappelé lors d’une conférence de presse que le ticket rose-vert représentait une équipe, un bilan et un projet, soit l’assurance pour notre canton de continuer sur le chemin de la prospérité créée ces 5 dernières années par la majorité rose et verte. Dans l’optique de poursuivre le développement du Canton dans la lignée de la dernière législature, ils ont présenté certains éléments de la plate-forme commune gouvernementale portée par les candidates Béatrice Métraux et Cesla Amarelle pour le 2e tour du Conseil d’Etat. PierreYves Maillard et Nuria Gorrite ont rappelé que les élections de Mme Métraux et de Mme Amarelle étaient nécessaires pour la réalisation de ces propositions, travaillées en commun depuis de nombreux mois.

Au premier tour des élections cantonales 2017, la population vaudoise a placé les 4 candidat-e-s de l’alliance rose-verte aux 7 premières places. C’est avec confiance et esprit serein que les Verts vaudois et le Parti socialiste vaudois partent dans cette campagne du 2e tour avec le ticket formé par Béatrice Métraux et Cesla Amarelle pour rejoindre Pierre-Yves Maillard et Nuria Gorrite, afin de permettre la réalisation de la plateforme gouvernementale présentée lors du 1er tour.

L’élément central d’une campagne électorale est la défense d’un programme. Les électrices et électeurs n’élisent pas uniquement des personnes, mais choisissent aussi des idées et des propositions, plus généralement, ils choisissent l’équipe qu’ils et elles trouvent idéale pour diriger notre canton. Lors de cette conférence de presse, Béatrice Métraux et Cesla Amarelle ont expliqué les mesures qu’elles souhaitent concrétiser si elles sont élues aux côtés de Pierre-Yves Maillard et de Nuria Gorrite et qui pourraient être menacées par une majorité de droite :

Les Vaudoises et Vaudois ont besoin de voir leur pouvoir d’achat amélioré

L’amélioration du pouvoir d’achat des classes moyennes et modestes est au centre des préoccupations des candidates. Elles souhaitent dès lors suivre au plus près l’application de la RIE 3 vaudoise qui comprend des mesures fortes en termes de pouvoir d’achat. Par exemple, pour un couple avec 2 enfants et 96’000 francs de revenu déterminant par an, les mesures sociales de la RIE 3 amélioreront leurs revenus de 4’800 francs par an ! Grâce à la loi sur le logement (LPPPL), les collectivités publiques ont désormais des outils pour construire des logements à loyer abordable. Les candidates s’emploieront à mettre en œuvre cette loi dans les plus brefs délais et veilleront à ce que le règlement d’application ne dénature pas la loi plébiscitée par le souverain vaudois.

Les Vaudoises et Vaudois ont besoin d’un cadre de vie attractif

Le canton de Vaud se trouve dans une dynamique démographique exceptionnelle. Les candidates s’engagent pour une croissance soutenue et durable par la poursuite des investissements en matière d’infrastructures, une politique cohérente en matière de transition énergétique, une organisation du territoire respectant l’environnement et le maintien d’un haut niveau de sécurité

Les Vaudoises et Vaudois ont besoin d’un marché du travail structuré et des emplois pour toutes et tous, notamment les seniors Les candidates s’engagent pour une intervention forte de l’Etat afin de mieux contrôler le marché du travail et pour donner des chances d’emploi aux seniors et aux jeunes, en leur assurant une formation. Elles proposent notamment la création de place d’emplois subventionnés de 10 à 12 mois pour les chômeuses et chômeurs de plus de 55 ans.

Les Vaudoises et Vaudois ont besoin d’un système de formation accessible et de qualité

Les candidates souhaitent décupler les efforts entrepris par la LEO pour assurer l’égalité des chances pour tous les élèves. Pour cela, il faut renforcer les moyens à disposition de l’école, renforcer la maitrise de classe et nouer un dialogue constant et durable avec les professionnel-le-s. Il convient également d’assurer des liens directs avec les enseignants, par exemple en allant les rencontrer de manière régulière, directement.

Les Vaudoises et Vaudois ont besoin d’une agriculture respectueuse de l’environnement et de celles et ceux qui travaillent la terre

Les candidates défendent la souveraineté alimentaire : une agriculture diversifiée qui tienne compte de nos ressources naturelles notamment du sol, protège nos semences et renonce aux OGM. Les candidates s’engagent également à garantir des revenus équitables aux agriculteurs/trices et à mieux soutenir les exploitations agricoles familiales. Elles s’engagent notamment pour un prix du lait équitable payé aux paysans.

Les conseiller-ère-s d’Etat Pierre-Yves Maillard et Nuria Gorrite ont ensuite rappelé les enjeux du 2e tour. En premier lieu, Nuria Gorrite a rappelé l’importance de la cohésion du gouvernement cantonal. L’équipe qui porte la majorité doit pouvoir s’appuyer sur une grande confiance, et sur des valeurs communes. La reconduire, c’est préserver cette cohérence politique, qui garantit aussi la crédibilité du Conseil d’Etat face à ses interlocuteurs et rend, seule, possible le dialogue avec un Parlement dont la majorité est différente.

Enfin, Pierre-Yves Maillard a rappelé que, par la présentation de 2 candidat-e-s, la droite souhaite passer d’une minorité à 3-4 à une majorité à 5-2. Cette majorité, c’est celle des années 90, c’est celle des blocages et des crises. C’est celle d’une gestion sans projets, sans investissements, sans soutien aux familles et aux personnes fragiles et avec des services publics qui ne suivent pas la croissance démographique. Cette majorité, la droite peut mathématiquement la gagner. Cela affaiblirait les partisans du compromis et serait un retour en arrière pour l’ensemble des Vaudoises et des Vaudois. Notre canton ne peut pas se le permettre au regard des enjeux immenses qui l’attendent. Il ne s’agit pas de choisir une majorité qui fasse le bonheur des appareils des partis ou de leur candidat respectif, mais bien d’élire une majorité à même de garantir à ce canton les nécessaires compromis, équilibre et dynamisme ! Et c’est ce que proposent les candidatures de Béatrice Métraux et de Cesla Amarelle.

Contact

Béatrice Métraux, conseillère d’Etat, 079 703 82 29

Cesla Amarelle, candidate au Conseil d’Etat, 079 240 46 87

Pierre-Yves Maillard, conseiller d’Etat, 079 743 42 37

Nuria Gorrite, conseillère d’Etat, 078 632 93 62

Mar 29

PS et Verts présentent leurs engagements pour continuer à œuvrer pour le bien du canton

Le Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois ont présenté lors d’une conférence de presse commune leur plateforme électorale en présence de leurs quatre candidat-e-s au Conseil d’Etat : Cesla Amarelle, Nuria Gorrite, Pierre-Yves Maillard et Béatrice Métraux. Forte de 42 propositions concrètes, cette plateforme permettra de poursuivre le développement du canton dans la lignée de la dernière législature, pour le bien des Vaudoises et des Vaudois, pour autant que la population vaudoise accorde à nouveau sa confiance à la majorité rose-verte.

Grâce à la relance des investissements et à la concrétisation des projets prévus dans le programme de législature du gouvernement à majorité rose-verte, le canton de Vaud se porte mieux aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Afin de poursuivre sur cette voie, le Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois ont présenté ce jour leur plateforme gouvernementale 2017-2022. Ce contrat établi avec les Vaudoises et les Vaudois englobe tous les thèmes de notre société afin d’avoir une vision cohérente et des réponses adaptées aux besoins de chacune et de chacun.

Cette plateforme a pour principe central de poursuivre les investissements pour l’avenir.

Notre canton vit des transformations importantes avec une croissance démographique constante, ce qui entraine des défis auxquels la plateforme PS-Verts apporte des solutions concrètes. Et ceci dans les domaines les plus importants pour la population : l’emploi, le vivre-ensemble, le logement, la santé, la politique sociale, l’environnement, la sécurité ou encore les transports publics. Sur ce dernier point, notre canton doit poursuivre sur sa lancée pour s’assurer une compétitivité durable. Depuis 5 ans, l’offre en transports publics a augmenté de 30% et, avec le projet PS-Verts présenté ce jour, l’ambition est d’aller encore plus loin pour se hisser au niveau des meilleurs réseaux de transport du pays d’ici 2022.

Les candidat-e-s PS et Verts au gouvernement ont également plaidé pour un développement durable de notre canton par un aménagement du territoire réfléchi et la défense de l’environnement. Ils soutiennent dès lors la stratégie énergétique 2050. Le soutien à une agriculture respectueuse du sol est également central, avec un souci particulier pour les hommes et les femmes qui le font vivre. Pour favoriser les productions à forte valeur ajoutée, la création d’un label de production vaudoise, recouvrant toutes les filières et toutes les étapes de transformation, est un pas important pour favoriser la consommation locale. Sur ce plan, l’Etat doit par ailleurs poursuivre sa démarche d’exemplarité.

Les candidat-e-s ont également souligné l’importance de la formation, tant il est crucial de donner aux élèves des outils pour se construire. La LEO a modernisé l’école vaudoise en garantissant une chance à tous les élèves. Les ajustements prévus par le Conseil d’Etat ces dernières semaines pour répondre aux difficultés rencontrées vont dans le sens des priorités des candidat-e-s : renforcer la maitrise de classe afin de mieux soutenir les élèves en difficulté. L’objectif final est évidemment que chaque jeune puisse se développer et, par la suite, trouver un emploi, une solution professionnelle. Seule l’école peut permettre d’éviter à des jeunes une exclusion professionnelle et sociale. Et c’est justement l’un des aspects fondamentaux de la politique sociale des candidat-e-s : la réinsertion. Les bilans très positifs de FORJAD et des PC familles démontrent qu’il faut poursuivre des politiques sociales actives et la plateforme poursuit cet objectif, notamment par la proposition d’emplois subventionnés de 10 à 12 mois pour les chômeurs de plus de 55 ans.

Toutes ces politiques doivent se réaliser dans une société sûre. Les candidat-e-s plaident donc également pour une sécurité qui allie prévention et répression, de manière proportionnée et efficace.

Cette plateforme sera le compas du Conseil d’Etat si les Vaudoises et les Vaudois accordent, une nouvelle fois, leur confiance au ticket rose-vert.

C’est un engagement fort auprès de la population qui mise sur l’avenir et sur un développement économique, social et durable pour le bien de toutes et tous.

Pour découvrir la plateforme : cliquez ici.

Fév 27

Soins dentaires: un contre-projet inventif et bien ciblé

Communique de presse PSV 27.02.2017

Le PSV salue le contre-projet présenté par le Département de la santé et de l’action sociale relatif aux soins dentaires. Ce projet de loi répond aux besoins de la population : son astucieux mélange entre assurance privée et soutien de l’Etat permet de couvrir un public large et d’offrir une vision à long terme avec une couverture de tous les enfants.

Le contre-projet du Conseil d’Etat relatif aux soins dentaires était attendu. Le premier projet mis en consultation souffrait d’un public trop restreint et excluait une grande part de la classe moyenne. Le Département de la santé et de l’action sociale a rectifié le tir avec un contre-projet ambitieux et pertinent qui permet de couvrir plus largement les Vaudoises et les Vaudois.

Pour les enfants, le projet est ambitieux : avant la naissance, un bon de 200 francs sera octroyé à tous les parents pour contracter une assurance privée chargée d’offrir une prise en charge des soins de base et une prise en charge des traitements orthodontiques. Cette mesure permettra à terme une couverture générale de toute la population.

La loi prévoit également la prise en charge de 50% par le Canton jusqu’à 18 ans (hors orthodontie). Enfin, le projet renforce la prévention, avec l’ajout d’un examen buccodentaire tous les 2 ans pour les écolières et écoliers, en plus de la prophylaxie dentaire effectuée actuellement en milieu scolaire.

Pour les adultes, le système prévoit un système d’assurance pour protéger la population vaudoise des gros risques. Les frais qui excèdent les 3% des revenus d’un ménage seront pris en charge jusqu’à concurrence de 5’000 francs. Ainsi, un adulte qui a des revenus nets de 30’000 francs et qui aurait une grosse facture dentaire de 2’500 francs à payer sera soutenu à hauteur de 1’600 francs par cette assurance.

Enfin pour les personnes âgées dépendantes, vivant à domicile ou hébergées en EMS ainsi que les personnes en situation de handicap hébergées en établissement socio-éducatif, la prévention sera améliorée par la réalisation plus systématique d’examens bucco-dentaires.

Ainsi, le Conseil d’Etat présente une solution qui permet de soutenir une très large part de la population vaudoise. Le tout représente un montant de près de 40 millions qui sera financé à moitié par les cotisations salariales de 0.06% et à moitié par une taxe sur les boissons sucrées d’environ 30 centimes par litre). Pour le PSV, ce mode de financement est ingénieux : grâce aux apports financiers de cette taxe sur les boissons sucrées, tous les habitant-e-s du Canton auront ainsi une assurance dentaire efficace pour seulement moins de 4 francs par mois.

Le PSV salue donc ce contre-projet ingénieux à l’initiative des soins dentaires, dans laquelle le parti socialiste vaudois s’était activement engagé. Le Conseil d’Etat propose ainsi une alternative cohérente et répondant aux principaux besoins de la population vaudoise dans ce domaine sensible, tant pour le portemonnaie que pour la santé.

Fév 27

Prévoyance vieillesse : seul le projet du Conseil des États peut trouver une majorité

Communiqué de presse du 26 février 2017

Prévoyance vieillesse : seul le projet du Conseil des États peut trouver une majorité

Le projet du Conseil des États, qui propose de compenser l’abaissement du taux de conversion des rentes LPP parune augmentation de l’AVS de 840 francs par an, est la seule solution acceptable pour mener à bien la réforme de la prévoyance vieillesse. Si le Parlement se joint au Conseil des États, le PS soutiendra cette réforme lors de la campagne de votation.

Le « Sonntags Blick » a publié aujourd’hui un sondage qui ne doit pas prêter à confusion. « L’augmentation des rentes AVS de 840 francs par an aidera les bas et moyens revenus. Cette amélioration aidera notamment les travailleurs/-euses à temps partiel. Si nous parvenons à expliquer que la solution du Conseil des États est de loin le meilleur projet, la réforme de la prévoyance vieillesse saura trouver une majorité dans les urnes », a expliqué le président du PS Christian Levrat.

Dans le même temps, la vice-présidente du PS Géraldine Savary rappelle que la solution du Conseil des États constitue déjà un compromis de taille. « L’augmentation de l’âge de la retraite pour les femmes à 65 ans n’est juste que si elles peuvent profiter d’une augmentation de l’AVS et pour autant que les travailleuses à temps partiel reçoivent une amélioration de leurs conditions, une fois retraitées. La baisse du taux de conversion n’est admissible que si l’AVS est revue à la hausse. Aucune autre réduction de prestations ne sera acceptée par le PS ». En revanche, la direction du Parti ainsi que le Groupe socialiste soutiendront la réforme de la prévoyance vieillesse pour autant que la version du Conseil des États s’impose au Parlement.

Fév 27

Perte de crédit

Communiqué de presse du 23 février 2017

Perte de crédit

Bien que le NON à la réforme de l’imposition des entreprises (RIE) III n’ait pas grevé les finances fédérales, le conseiller fédéral Maurer poursuit allègrement ses plans d’austérité. Un tel démantèlement de l’Etat manque de sérieux et met encore plus à mal la crédibilité, déjà fortement entamée, d’Ueli Maurer. On en arrive au point, où l’on se demande si le ministre des finances fonde sa politique sur des chiffres solides et des faits ou s’il se contente d’appliquer aveuglément ses croyances idéologiques.

En un peu plus d’un an, le ministre des finances est parvenu à jeter l’opprobre sur les finances fédérales. Avec lui, pas de surprise, lorsque les faits ne vont pas dans la direction souhaitée, on les ignore tout simplement. Ainsi, la nouvelle mouture de la RIE III devra être nettement moins onéreuse, et être contre-financée par les actionnaires et les entreprises. Par ailleurs, les comptes 2016, rendus publics aujourd’hui, s’annoncent nettement plus favorables que ce qui était budgété : près de 1250 millions de francs d’écart !

Néanmoins, le conseiller fédéral Ueli Maurer persiste dans sa volonté de couper dans le budget et de réduire les prestations, comme si rien ne s’était passé. Grâce à des astuces budgétaires, de nouveaux trous financiers seront rapidement conçus afin de justifier une politique d’austérité. Les coupes, telles que planifiées aujourd’hui, visent l’aide au développement et la formation du personnel. Mais les financements dans le domaine du social ne seront pas pour autant épargnés. Ueli Maurer prévoit une réduction des prestations complémentaire et de l’assurance invalidité dès 2019, et ce malgré une baisse des subventions des primes d’assurance-maladie.

Le conseiller fédéral en charge du Département des finances manque furieusement de bonne volonté. « L’écart entre le budget et les comptes 2016 est effarant, le propre Groupe d’Ueli Maurer a refusé en première lecture son budget et son projet phare, la RIE III, a été littéralement balayé lors des votations », résume la conseillère nationale (TI) Marina Carobbio. « La crédibilité d’Ueli Maurer se désagrège en même temps que les fondements de sa politique financière. »

Le PS exige que le conseiller fédéral Maurer suspende ces plans de démantèlement et se mette rapidement au travail pour fournir un nouveau message visant à compenser le financement de la nouvelle mouture de la RIE. Pour Margret Kiener Nellen, conseillère nationale (BE), « on ne peut pas simplement biffer des milliards de prestations de manière préventive ». La situation financière a évolué et la planification financière doit donc être adaptée en conséquence. Et de poursuivre : « Il est clairement demandé au conseiller fédéral Maurer de retirer son programme de démantèlement et de présenter une nouvelle planification financière pour 2019 et 2020, basée sur les connaissances et les chiffres actuels. »

Fév 27

STOP à l’exportation du matériel de guerre dans des régions instables

Communiqué de presse du 21 février 2017

STOP à l’exportation du matériel de guerre dans des régions instables

La Suisse continue à exporter du matériel de guerre vers des Etats impliqués dans des conflits, tels que l’Arabie saoudite, le Pakistan ou l’Inde et où les droits humains sont régulièrement bafoués. Le PS exige un arrêt immédiat de ces exportations. Il demande une stricte application de l’ordonnance sur le matériel de guerre interdisant les exportations « vers des pays impliqués dans des conflits armés, tant intérieurs qu’internationaux ».

La baisse de l’exportation du matériel de guerre ne doit pas occulter le fait que de nombreux Etats « clients » sont des pays où les conflits intérieurs ou internationaux font rage. L’Inde, le Pakistan et l’Arabie saoudite en sont des exemples, puisque leur nom apparaît dans le « top dix » des pays impliqués dans des guerres. L’Arabie saoudite fait en outre partie des Etats qui refusent de respecter les droits humains.

« Le Seco et le Conseil fédéral doivent cesser d’exporter des armes dans les pays qui mènent une guerre et/ou qui ne respectent pas les droits humains », a appelé le conseiller national (JU) Pierre-Alain Fridez. Et d’ajouter : « Si la Suisse veut s’engager à l’échelle internationale en tant que promoteur de la paix, nous ne pouvons et nous de devons pas exporter du matériel de guerre dans des pays en conflit. »

Fév 18

Soins dentaires : un contre-projet inventif et bien ciblé

Communique de presse

Parti socialiste Vaudois vedredi 17 Fevrier 2017

Le PSV salue le contre-projet présenté par le Département de la santé et de l’action sociale relatif aux soins dentaires. Ce projet de loi répond aux besoins de la population : son astucieux mélange entre assurance privée et soutien de l’Etat permet de couvrir un public large et d’offrir une vision à long terme avec une couverture de tous les enfants.

Le contre-projet du Conseil d’Etat relatif aux soins dentaires était attendu. Le premier projet mis en consultation souffrait d’un public trop restreint et excluait une grande part de la classe moyenne. Le Département de la santé et de l’action sociale a rectifié le tir avec un contre-projet ambitieux et pertinent qui permet de couvrir plus largement les Vaudoises et les Vaudois.

Pour les enfants, le projet est ambitieux : avant la naissance, un bon de 200 francs sera octroyé à tous les parents pour contracter une assurance privée chargée d’offrir une prise en charge des soins de base et une prise en charge des traitements orthodontiques. Cette mesure permettra à terme une couverture générale de toute la population.

La loi prévoit également la prise en charge de 50% par le Canton jusqu’à 18 ans (hors orthodontie). Enfin, le projet renforce la prévention, avec l’ajout d’un examen buccodentaire tous les 2 ans pour les écolières et écoliers, en plus de la prophylaxie dentaire effectuée actuellement en milieu scolaire.

Pour les adultes, le système prévoit un système d’assurance pour protéger la population vaudoise des gros risques. Les frais qui excèdent les 3% des revenus d’un ménage seront pris en charge jusqu’à concurrence de 5’000 francs. Ainsi, un adulte qui a des revenus nets de 30’000 francs et qui aurait une grosse facture dentaire de 2’500 francs à payer sera soutenu à hauteur de 1’600 francs par cette assurance.

Enfin pour les personnes âgées dépendantes, vivant à domicile ou hébergées en EMS ainsi que les personnes en situation de handicap hébergées en établissement socio-éducatif, la prévention sera améliorée par la réalisation plus systématique d’examens bucco-dentaires.

Ainsi, le Conseil d’Etat présente une solution qui permet de soutenir une très large part de la population vaudoise.

Le tout représente un montant de près de 40 millions qui sera financé à moitié par les cotisations salariales de 0.06% et à moitié par une taxe sur les boissons sucrées d’environ 30 centimes par litre). Pour le PSV, ce mode de financement est ingénieux : grâce aux apports financiers de cette taxe sur les boissons sucrées, tous les habitant-e-s du Canton auront ainsi une assurance dentaire efficace pour seulement moins de 4 francs par mois.

Le PSV salue donc ce contre-projet ingénieux à l’initiative des soins dentaires, dans laquelle le parti socialiste vaudois s’était activement engagé. Le Conseil d’Etat propose ainsi une alternative cohérente et répondant aux principaux besoins de la population vaudoise dans ce domaine sensible, tant pour le portemonnaie que pour la santé.

Fév 14

La population gifle l’arrogance de la droite

Le PSV est extrêmement satisfait des résultats des votations cantonales et fédérales du 12 février 2017 où ses recommandations de vote ont été suivies par la majorité des Vaudois-es et des Suisses sur les 4 objets en votation. A quelques mois des élections cantonales, la population démontre une fois de plus qu’elle partage largement les valeurs et les objectifs du PSV, plus largement la volonté de recherche des équilibres du gouvernement à majorité de gauche.

Le vote sur la LPPPL est un succès retentissant. Les Vaudoises et Vaudois ne se sont pas faits abuser par les centaines de milliers de francs dépensés par les milieux immobiliers et leurs relais politiques au Grand Conseil que sont le PLR et l’UDC. Cette loi permettra enfin de lutter efficacement contre la pénurie de logements à loyer abordable, en donnant des outils utiles aux communes du Canton. Avec ce projet, la majorité de gauche au Conseil d’Etat finit la législature par l’accomplissement de quasiment tout son programme de législature, qui visait à améliorer concrètement le sort des Vaudoises et des Vaudois. C’est aussi une consécration de la méthode du gouvernement actuel, cherchant le plus large consensus possible. Au final, le Conseil d’Etat a gagné toutes les votations qu’il a soumises à la population durant cette législature.

Concernant la RIE 3 fédérale, le PSV est très satisfait du rejet de la réforme. Le vote très serré des Vaudoises et des Vaudois démontre que la stratégie du PSV était claire : il était cohérent d’accepter le paquet équilibré vaudois et de refuser le paquet fédéral déséquilibré. Le score du non à la RIE3 dépasse amplement l’électorat traditionnel de la gauche, malgré une campagne très intense des milieux économiques. Le résultat clair au niveau fédéral, malgré les millions investis dans la campagne, démontre que l’arrogance de la droite a été mise en échec : le paquet fédéral était issu d’un passage en force du PLR et de l’UDC. La population les a renvoyés à leurs études. Pour le PS, une réforme de l’imposition des entreprises est nécessaire avec la suppression des statuts spéciaux et le milliard de compensation aux cantons. Il faudra se remettre très vite au travail en reprenant le projet issu du Conseil fédéral.

Le PSV est enchanté de la victoire de la naturalisation facilitée de la 3e génération. La conseillère nationale Ada Marra, qui a porté le projet depuis 8 ans, peut savourer ce succès obtenu de longue haleine. Cette modification est tout un symbole : en Suisse, les procédures de naturalisation sont difficiles et onéreuses. Avec cette acceptation, les Suisses ont donné un signal réjouissant pour l’intégration. Le PSV est très fier de cette Lex Marra.

Enfin, le PSV est satisfait de l’acceptation de FORTA. Ce projet est essentiel pour le développement des infrastructures de transports dans notre canton, notamment le projet de tram, le M3 ou encore le contournement de Morges. La Suisse romande et le Canton de Vaud, longtemps négligés par les financements fédéraux, seront les grands bénéficiaires de ce fonds et la population l’a bien compris.

Fév 03

Le droit de manifester à nouveau bafoué par l’UDC Vaud

Communiqué de presse du 2 février 2017

Le droit de manifester à nouveau bafoué par l’UDC Vaud

Le PSV a appris de sa section régionale du Gros-de-Vaud, qui avait organisé un rassemblement symbolique devant la poste de Froideville pour sa dernière ouverture, que la manifestation était interdite par les autorités communales. C’est indigne de notre démocratie et le PSV condamne avec la plus grande fermeté cette interdiction donnée par la Municipalité et menée par le député-syndic de l’UDC Vaud Jean-François Thuillard.

Le PS Gros-de-Vaud avait organisé un rassemblement devant la poste de Froideville pour sa dernière ouverture. La Municipalité, menée par le député-syndic UDC vaudois Jean-François Thuillard n’autorise pas la manifestation. Devant le démantèlement toujours plus accrus du service public et notamment celui de la poste, le PSV est scandalisé devant le refus d’une Municipalité d’autoriser leurs concitoyens de marquer leur attachement à leur bureau de poste et leur ras-le-bol devant les politiques néo-libérales privant d’un service pour toutes et tous.

Voilà de manière crasse la démonstration de la notion de démocratie d’un parti qui se dit proche du peuple et qui interdit à la population de manifester. Voilà les méthodes anti-démocratiques d’un parti qui, de surcroît, tente de faire passer son candidat au Conseil d’Etat pour modéré. Il y a quelques mois, c’était déjà un syndic de l’UDC Vaud qui avait empêché des familles de manifester pacifiquement à Noville contre des forages. C’est à nouveau un membre du parti de Christoph Blocher qui s’oppose à un rassemblement qui vise à rappeler l’importance des bureaux de Poste, notamment pour les ainé-e-s. Le respect de ce droit constitutionnel de manifester sur territoire vaudois est inaliénable et la défense des bureaux de poste nécessite l’engagement de chacune et chacun. Le PSV sera donc présent ce samedi de 9h à 11h devant la poste de Froideville lors d’une manifestation pacifique et apporte son soutien plein et entier à sa section du PS Gros-de-Vaud. « Ce n’est pas une interdiction de manifester d’un syndic UDC qui taira notre combat contre les suppressions de bureaux de poste ! » a déclaré Sébastien Lehmann, président du PS Gros-de-Vaud.

D’une manière plus générale, le PSV s’inquiète de la nouvelle habitude de l’UDC Vaud à interdire les manifestations pacifiques dans les communes où ils occupent des postes à responsabilité. Après le tollé populaire suite à l’interdiction de la marche pacifique de Noville, le PSV sera attentif à ce que les droits populaires ne soient plus bafoués.

Pour plus d’informations :

Stéphane Montangero, président du PSV, 079 252 71 88

Sébastien Lehmann, président du PS Gros-de-Vaud, 079 346 13 33

Gaétan Nanchen, secrétaire général, 079 812 15 03

Fév 01

Pour une presse régionale variée, garante de la démocratie

Communiqué de presse du 1er février 2017

Pour une presse régionale variée, garante de la démocratiesauvons_la_presse_carre

La presse romande et vaudoise subit depuis de nombreux mois de dangereux remous. Après les suppressions de postes à 24Heures et à la Tribune de Genève, l’Hebdo va, lui, complètement disparaitre. Pour le PSV, cette situation est alarmante : notre démocratie a besoin d’une presse régionale libre et diversifiée. Le PSV a déposé hier au parlement cantonal un postulat demandant au Conseil d’Etat d’étudier la possibilité d’un soutien direct ou indirect aux différents médias romands et vaudois.

Le PSV, par le biais de la députée et présidente du Groupe socialiste Valérie Induni, a déposé hier un postulat relatif à l’aide à la presse. Les annonces de ces derniers moins sont inquiétantes : coupes de 20 collaborateurs en 20 mois à l’AGEFI, suppression de 31 postes chez Tamedia l’automne dernier, aussi bien pour 24Heures que pour la Tribune de Genève, diminution du nombre de parution du Courrier, restructuration au Temps, etc. Et le 23 janvier la nouvelle est tombée, inattendue et brutale : l’Hebdo va définitivement cesser de paraitre avec un dernier numéro le 2 février déjà ! C’est un véritable coup de tonnerre dans le paysage médiatique, qui a provoqué de très nombreuses réactions.

Ces réactions se sont matérialisées au Grand Conseil par une résolution de solidarité aux employé-e-s de l’Hebdo qui sera traitée mardi 7 février et demandant « au Conseil d’Etat de tout mettre en œuvre pour préserver et promouvoir l’implantation dans notre canton et en Suisse romande d’éditeurs de médias de qualité se faisant écho d’un large spectre d’opinions et d’idées. » Cette résolution, rédigée sous l’impulsion des Verts et du PSV, a été signée par tous les partis politiques présents au Grand Conseil, y compris celui dont certains membres se sont bruyamment réjouis de la suppression de l’Hebdo sur les réseaux sociaux.

Pour le PSV, ce coup de tonnerre médiatique est un très mauvais signal pour notre démocratie. La résolution est un geste symbolique important, mais il est nécessaire de réfléchir également à des solutions globales et durables. Pour que notre démocratie directe fonctionne au mieux, il est nécessaire que les citoyennes et les citoyens puissent s’informer au mieux, grâce à une pluralité de la presse. La suppression de l’Hebdo est donc un coup dur pour cette diversité.

Le PSV estime dès lors que le politique doit jouer un rôle et ne doit pas laisser la situation s’envenimer davantage. Dès lors, il demande au Conseil d’Etat d’étudier la faisabilité d’un soutien financier direct ou indirect cantonal ou régional aux différents médias romands qui composent la diversité du paysage régional et local.

Pour plus d’informations :

Valérie Induni, députée et présidente du Groupe socialiste au Grand Conseil, 079 330 80 24

Stéphane Montangero, président du PSV, 079 252 71 88

Gaétan Nanchen, secrétaire général, 079 812 15 03

Le PSV a déposé une interpellation par la voix de la députée Delphine Probst relative à La Poste. En effet, après l’annonce, en octobre dernier, de la suppression de 600 offices postaux au niveau national, il semblerait que la Poste rencontre les cantons afin de discuter des offices qui perdureront d’ici à 2020. Le PSV a déposé plusieurs textes sur la Poste et attend toujours des réponses de la part de M. Leuba, conseiller d’Etat en charge du dossier. Dès lors, le PSV demande au Conseil d’Etat si des discussions ont bel et bien débuté entre la Poste et le Canton et quelles garanties le Conseil d’Etat compte obtenir. > 079 632 52 04

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